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Cara… adoptée!!!

Cara a été adoptée par Chriss de Sudbury, en Ontario. Notre premier sauvetage au Canada!!! Merci tout le monde!

[Article initial] Bonjour à tous, Cara se porte à merveille depuis son sauvetage. Il est maintenant temps de lui trouver un foyer – cela fait, nous la feront stéréliser et vacciner.

Cara est adorable. Elle se met à ronronner dès qu’on l’approche. Elle est légèrement dominante avec les autres chats mais les tolère bien. Cependant, elle a une peur bleue des chiens.

La pauvre chatte était laissée à elle même dans le froid de l’hiver canadien. Elle à eu des portées a plusieurs reprises mais presque tous ses chatons sont morts dus à la négligence de ses anciens gardiens – ils ont meme noyés les premiers. Pourtant, ils refusaient de la faire stéréliser.

Nous cherchons une famille sans chien pour elle, qui la garderait a l’interieur, bien au chaud. Si vous voulez adopter Cara, vous devrez également avoir un compte sur facebook et joindre notre groupe afin de pouvoir ajouter des photos et nous donner de ses nouvelles après l’adoption.

-> Lien vers l’album facebook <-

Envoyez-moi un message à cath@myletsadopt.com!

Cath



Les animaux et les droits

Selon le Code Civil du Québec, les animaux sont littéralement représentés au nom de la loi au même titre qu’un meuble.

Au Québec, une accusation de mauvais traitements envers les animaux peut résulter en une amende de 600$ à 1800$ (comparativement, en Ontario, l’amende peut aller jusqu’à jusqu’a 60 000$). Il arrive parfois que l’accusé recoive une suspension de ”posséder” un animal pendant un certain temps et, plus rarement, qu’il écope d’une peine d’emprisonnement légère. Cependant, dans la grande majorité des cas de maltraitance envers les animaux, qu’ils soient reportés ou non, la personne responsable ne sera jamais traduite en justice pour ses actions.

Qu’en est-il du mouvement de protection des animaux?
  
Le spécialiste Stéphane Lair, un professeur en faculté de médecine vétérinaire a l’Université de Montréal, explique que le mouvement activiste contre la cruauté envers les animaux au Québec est loin d’être aussi actif qu’au Canada anglais, aux États-Unis et certainement en Europe, à cause de la tolérance des Québécois envers l’utilisation des animaux. Selon lui, cela s’explique en partie par leur passé de courreurs de bois et d’agriculteurs. ”Il me semble que plusieurs d’entre nous ont grandi près d’une ferme, ou encore ont vu assez tot dans leur enfance des porcs ou du bétail destinés a l’alimentation. Et nous avons tous vus dans nos familles des chasseurs fiers de partager leur gibier dans le temps des fêtes.”

Tous? Je suis née au Québec, et mes parents n’étaient ni chasseurs ni fermiers. Je dois l’avouer, j’ai tout de même eu l’occasion de visiter une porcherie quand j’était très jeune : ce que j’y ai vu, c’est un horrible élevage supposément biologique et à petite échelle dans lequel des truies étaient séparés de leur progéniture par des barreaux de métal, à travers lesquels elles allaitaient. Je me souviens de l’odeur d’urine presque insupportable et des excréments qui jonchaient le sol de ciment. Les pauvres animaux y etaient traités comme des machines à produire de la viande, chose qui n’a pas certainement pas changé dans les fermes porcines durant les 10 dernières années.

Pourtant, dans un article de la revue NRD, on dit que les progrès réalisés par rapport au traitement des animaux n’ont jamais étés aussi satisfaisants. On ajoute que concept de respect des animaux s’est étendu jusque dans les laboratoires et ont occasionnés des résultats concrets dans les élevages d’animaux de ferme. Toutefois, bien que la majorité du public se soucie davantage du sort des animaux de compagnie que celui des animaux de ferme, nous savons bien qu’il existe toujours des milliers d’usines à chiots dans la province contre lesquelles les lois actuelles n’ont aucun pouvoir. L’idée générale que le sort des animaux s’améliore d’année en année n’est elle qu’un mythe destiné au consommateur?

Toujours selon les lois…  
 
”Les juges doivent considérer un animal comme une chose et appliquer la règle juridique réagissant à la perte d’un bien”, dit Alain Roy, spécialiste du droit de la famille, pour la Revue du Barreau Canadien. ”L’animal domestique n’est pas une chose que l’on peut traiter à travers le même filtre juridique que des biens immobiliers, au risque d’aboutir à des résultats absurdes et inadaptés aux réalités contemporaines. Les liens affectifs entre l’homme et l’animal sont une réalité sociale indiscutable et le législateur devrait en tenir compte.” Jusque là, tout va bien, mais M. Roy ajoute : ”Mais attention, l’animal ne doit pas etre une ”personne” ayant des droits proches de ceux de ses maîtres.”

Donc, un animal n’est pas qu’une chose selon certains… mais il ne reste tout de même qu’un animal. Il ne faudrait surtout pas ”tomber dans l’antropomorphisme”, selon eux. Dans le dictionnaire, l’antropomorphisme est décrit comme ”attribuer des caractéristiques humaines aux choses qui ne sont pas humaines.” Dire que le saule pleureur est triste, que le vent siffle joyeusement, alors qu’un arbre ne peut être triste et que le vent ne peut siffler joyeusement : c’est ca, l’antropomorphisme.

Mais lorsqu’on en vient aux animaux – ”pas tout à fait objets, pas tout à fait humains” – l’antropomorphisme ne serait pas parfois logiquement le premier pas vers une considération plus ”humaine” (respectueuse) de l’animal, si l’on prend en compte que l’être humain est, lui-même, en est un? Lors d’une conférence sur l’éthique animale, Carl Saucier-Bouffard explique que nos besoins fondamentaux sont les mêmes que ceux de beaucoup d’autres espèces et que prétendre que les êtres humains soient les seuls à ressentir des émotions complexes (la jalousie, le deuil) ou à comprendre des concept abstraits (la mort, le bien et le mal) est faux. Il nous donne l’exemple de Koko, la célèbre gorille.

Ceux qui veulent changer les choses 
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Les chiens, chats, lapins et autres animaux de compagnie se baladent entre deux extrêmes : certains ont la chance d’être dans une famille permanante qui leur offre les traitements adéquats et tout les soins dont ils ont besoin, d’autres sont victimes d’abandon, d’abus, de négligence et de cruauté. Ceux qui font partie de la deuxième catégorie sont plus nombreux et c’est ce que nous voulons changer.

Même si les activistes sont moins nombreux au Québec, ils ne sont pas inexistents. Le groupe Aequo Animo, l’UPRA et de nombreux individus, refuges et associations de sauvetage animal sont parmis ceux qui travaillent fort pour changer les choses. Nous aussi!

Sincèrement,

Cath



La semaine dernière, je vous ai tous envoyé un message sur facebook à propos d’une urgence pour une chatte à Ottawa. J’ignore si le message s’est rendu à destination parce que personne ne ma répondu.

Lucy etait négligée par ses anciens gardiens qui la laissaient dehors et la laissaient se reproduire sans arrêt : heureusement, une de nos bénévoles s’est decidée à la prendre en charge. Elle a ensuite contacté le groupe pour obtenir de l’aide.

ENSEMBLES, NOUS AVONS RÉUSSI À LA SAUVER. Mon père a fait traverser la chatte à travers l’Ontario d’Ottawa jusqu’à Sudbury hier, l’éloignant ainsi des gens qui la négligaient. Elle réside chez moi maintenant, bien au chaud et en sécurité, meme si c’est seulement temporaire.

Il y a présentement des animaux ayant déséspérément besoin de notre aide à travers le pays. Nous sommes supposés être une ÉQUIPE… la prochaine fois que nous avons un cas urgent à régler comme celui-ci, j’aimerais que plus de membres s’impliquent, surtout s’ils sont dans le secteur concerné. J’aimerais aussi remercier les gens ayant participé au sauvetage de Lucy, même simplement en nous montrant votre support ou en nous donnant vos conseils. Vous êtes super!

Lucy sera amenée chez le vétérinaire sous peu car il se peut qu’elle soit enceinte.

Je vous garde au courant de ce qui se passe.

Cath



Bonjour tout le monde! J’espère que vous avez tous passé un bon temps des fêtes.

Il est d’une importance cruciale de former un réseau Canadien comme celui établi en Turquie par Let’s Adopt! si nous voulons assurer l’évolution du groupe dans notre pays. Que vous soyez de n’importe quelle province, voici l’occasion de nous aider, de participer activement dans ce réseau : en adoptant un de nos animaux en Turquie ou en étant famille d’accueil!

Une famille d’accueil est un foyer temporaire pour un animal. Contactez viktor@myletsadopt.com si ça vous intéresse!

Voici un lien vers la liste d’adoption de Let’s Adopt! (Turquie) si vous voulez adopter un animal. Le transport de l’animal à partir de Turquie se fait par avion et en compagnie d’un bénévole.

À propos du sauvetage animal :

Let’s Adopt! n’est pas un refuge. Nous sommes un réseau, un groupe d’individus. L’animal est sous la totale responsabilité de son sauveteur. Celui-ci doit s’assurer de trouver un bon adoptant pour l’animal (sans charger de frais) qui correspond à nos conditions d’adoption générales :

- La famille intéressée doit déjà héberger un chien ou un chat ;

- L’animal devra vivre à l’intérieur avec le reste des membres de la famille ;

- La famille intéressée doit accepter d’envoyer des nouvelles de l’animal après l’adoption, si possible avec photos ;

-Il peut y avoir des conditions additionelles selon le cas spécifique.

Il y aura éventuellement des animaux disponibles pour adoption en provenance même de notre réseau Canadien. Je vous tiens au courant!

Cath



Dec
22

Aidez Moby

Ceci est le post traduit de Viktor sur blog turque de Let’s Adopt!

Moby le dobermann

Moby le dobermann

Moby le dobermann a été sauvé par l’un de nos membres, qui l’a acheté au prix de 5 liras (environ 3,50 $ canadiens) d’un groupe d’adolescents drogués.

Le chien avait de graves blessures, montrait des signes de torture, avait les oreilles et la queue coupée et une de ses pattes anterieures était cassée a différents endroits.

Il est maintenant en sécurité avec nous… comme vous pouvez le voir, il est timide mais affectueux… Il a une belle personnalité. Il aime beaucoup les autres animaux, il adore les chats.

Moby entre de bonnes mains

Moby entre de bonnes mains

Nous allons nous occupper de lui de son opération a sa guérison. Il nous faut aussi procéder a l’adoption de ce merveilleux animal.

Aidez Let’s Adopt! à récolter des fonds pour payer son opération ainsi que le traitement d’autres chiens qui ont étés récoltés par nos membres et qui séjournent présentement dans d’autres cliniques d’Istanbul.

Visitez www.blog.myletsadopt.com et utilisez la boîte de dons ChipIn si vous voulez contribuer.

Cordialement,

Viktor

 

Click here to view the original article.

Cliquez ici pour lire l’article original, en anglais.



Dans un autre article du blog, j’ai nommé quelques uns des buts que Let’s Adopt! souhaite achever au Canada. L’un d’eux était celui de faire cesser les euthanasies d’animaux en santé dans les refuges, ce qui, à mon avis, est parfaitement réalisable. Je suis consciente que l’objectif ”No-Kill” ne peut pas être atteint n’importe comment et il ne faut surtout pas confondre les gens qui ont cette philosophie à coeur ou les vrais sauveteurs d’animaux avec les ”collectionneurs d’animaux”.

Plusieurs animaux souffraient de malnutrition

Plusieurs animaux souffraient de malnutrition

L’an dernier, 390 animaux furent saisis d’une propriété en Caroline du Nord par un organisme de protection des enfants et des animaux. L’équipe de bénévoles d’American Humane se sont rendus sur les lieux furent choqués d’y trouver des centaines d’animaux : chiens, chats, chevaux, perroquets, phalangers volants, chèvres, lapins et même un lama blessé. Les animaux n’avaient pas accès régulier à de la nourriture convenable, à de l’eau potable ni à des soins vétérinaires.

Les chiens avaient la peau rongée par les parasites et des cages contenant de petits rongeurs et dans certains cas jusqu’à 5 chats étaient empilées les unes sur les autres. Presque tous les animaux étaient maigres.

Pas étonnant que l’opération ait été baptisée ”l’Arche de Noé” par les médias.

Dans un commentaire sur l’article précédant de ce blog, une membre de Let’s Adopt!  explique qu’il devrait y avoir compréhension qu’il doit y avoir un ”No-Kill” avec compassion. L’euthanasie est une décision difficile à prendre qui peut être prise avec certains animaux pour mettre fin à leurs souffrance, et je suis complètement d’accord avec ça. En fait, pour moi, l”euthanasie” un beau mot pour décrire la véritable extermination qui a lieu dans certaines fourrières et refuges. La vraie euthanasie est celle qui délivre l’animal de souffrances inévitables.

Un bon refuge sans-euthanasie n’est pas un endroit comme à l’opération ”l’Arche de Noé”, ou les animaux négligés sont enchaînés ou enfermés dans des cages sans eau propre, nourriture ou bon soins. Un bon refuge ”sans euthanasie”…

- est probablement assisté d’un service de familles d’acceuil (familles temporaires) ;

- accepte probablement l’aide de bénévoles ;

- offre à tout ses animaux des soins vétérinaire, une nourriture de bonne qualité et un accès à de l’eau potable dans un environnement propre ;

- travaille à donner de la visibilité aux animaux à l’adoption, en utilisant l’Internet par exemple, surtout lorsque les animaux sont gardés en famille d’acceuil et non dans un local ouvert au public ;

- … peut euthanasier l’animal qui souffre d’une déplorable, douloureuse et irréversible condition. 

Les chiens du collectionneur

Les chiens du collectionneur

Les collectionneurs d’animaux sont souvent des personnes victimes de troubles psychologiques. Selon l’auteur Nathan J. Winograd, les collectionneurs d’animaux prospèrent dans les communautés où le taux d’euthanasie est élevé, parce qu’ils excusent davantage leur conduite par le fait que les animaux qu’ils ont ”sauvés” auraient étés tués autrement.

Les refuges sans euthanasie et les associations de sauvetage d’animaux prennent en charge des animaux qui, autrement, auraient pu être tués dans une fourrière ou un refuge. On leur reproche d’avoir des places limités et de refuser de prendre plus d’animaux après un certain nombre. N’est-ce pas contradictoire d’ensuite portrayer une fausse, mauvaise image d’eux en tant que ”collecteurs d’animaux”?

Sincèrement,

Cath



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